Terre – Textes

Terre – Textes

Terre

(G. Queloz / T. Queloz)

Terre, Terre
Aux reflets rouges du sang versé pour toi
Terre, Terre
Ton cœur qui bat et qui guide mes pas
Terre, Terre

Dire qu’ici tout file et tout passe
Que mon corps lourd laissera sa place
De nos chairs mortes tu feras tes jardins
De nos prières vaines des échos au lointain

Terre, Terre
Aux reflets rouges du sang versé pour toi
Terre, Terre
Ton cœur qui bat et qui guide mes pas
Terre, Terre

Dire qu’ici on ne se méfie jamais
Des colères silencieuses que tu gardes en tes creux
Toutes ces pierres que l’on dresse vers les cieux
Ne sont que de détresse nos aveux

Terre, Terre
Aux reflets rouges du sang versé pour toi
Terre, Terre
Ton cœur qui bat et qui guide mes pas
Terre, Terre

Dire que l’on t’a mise à nue tant de fois
Pour te prendre jusqu’au dernier grain de toi
De nos pas sales nous t’avons tant piétinée
Pour un morceau de toi, capables de tuer

Terre, Terre
Aux reflets rouges du sang versé pour toi
Terre, Terre
Ton cœur qui bat et qui guide mes pas

Terre, Terre
Terre, Terre
Ton cœur qui bat et qui guide mes pas
Terre, Terre

Chercheur d’or

(G. Queloz / T. Queloz)

Garde tes gants pour déchirer le velours
Gisant sur ta peau en l’absence du jour
Fais de moi le roi et le fou de ta cour
Sachant que le temps finit par tuer l’amour

Garant des gestes, prisonnier de ta tour
Tes lèvres frôlent ces interdits contours
Essence animale semble feindre l’amour
Etre l’homme idéal sur le point de non-retour

S’abandonner encore
Au rythme de ton corps
S’abandonner si fort
Je suis chercheur d’or

S’abandonner encore
Au rythme de ton corps
S’abandonner si fort
Je suis chercheur d’or

Garde ta voix pour habiller le retour
Que glissent au long de toi, sans le moindre détour
Ces cris usés de joie comme dernier recours
À ces mots qui font mal, qui soudain rendent sourd

S’abandonner encore
Au rythme de ton corps
S’abandonner si fort
Je suis chercheur d’or

S’abandonner encore
Au rythme de ton corps
S’abandonner si fort
Je suis chercheur d’or

Le pire du diable

(G. Queloz / T. Queloz)

Je l’ai rencontré un soir de larmes
Je l’ai retrouvé au coin d’une table
On a parlé de vin, de femmes
Ses conseils furent redoutables
Indiscrétions pourtant fiables
Du démon plutôt affable

Quel plaisir fou d’entendre enfin
Le rire du diable
Quel désir flou d’attendre enfin
Le pire du diable

Oh oui le pire du diable
Oh oui le pire du diable
Oh oui le pire du diable

Je l’ai rencontré un soir de lune
Il m’a parlé de sa fortune
Ce qui importe, qu’elle importune
Que tu la boives, que tu la fumes
Que tu la jette sur le bitume
Pour une blonde pour une brune

J’ai même parlé de mes excès
Au diable en personne qui ricanait
Il a trouvé ça plutôt frisquet
Manquant de grâce, de coups de fouet
De sa voix âpre me racontait
Les potions âcres et leurs effets

Quel plaisir fou d’entendre enfin
Le rire du diable
Quel désir flou d’attendre enfin
Le pire du diable

Oh oui le pire du diable
Oh oui le pire du diable
Oh oui le pire du diable

Il m’a parlé des mille années
De ses alliés, de son passé
Mais m’a promis entre deux verres…

L’éternité de son enfer
Une entreprise qui tourne d’enfer
D’horreurs d’autres en refaire
D’horreurs d’autres en refaire
D’horreurs d’autres en refaire

Dans une toile de Dali

(G. Queloz / T. Queloz)

La poussière des premiers mots d’amour
Semble décorer les parquets de la maison
Comme des étoiles en plein jour
De nos baisers en suspension

On a tant attendu ces heures mortes
Enfin le temps de se parler
Loin de tout ce bruit de nos escortes
Qu’on ne semble pouvoir semer

Que tu ne connaisses jamais l’ennui
Je t’emmènerai passer tes nuits
Que tu ne connaisses jamais l’ennui
Dans une toile de Dali, dans une toile de Dali

Je mettrai des couleurs sur ta peau
Que l’on en voit jamais le bout
Que mes doigts deviennent les pinceaux
Ta peau la toile d’un peintre fou

Si le temps estompe tes sourires
Mes chansons plus que des souvenirs
S’il le faut j’irai chercher plus loin
Ces couleurs qui te font du bien

Que tu ne connaisses jamais l’ennui
Je t’emmènerai passer tes nuits
Que tu ne connaisses jamais l’ennui
Dans une toile de Dali, dans une toile de Dali

Moi, je sais les couleurs
Moi, je sais les couleurs
D’une toile, d’une toile de Dali

Trahir ton corps

(G. Queloz / S. Bertholet)

Haut-le cœur, il n’est rien de ces dédains qui fusent
Qui viennent pourtant du bout de tes mains
Contemplateur, t’es là et tu retiens le pire
Qui passe pourtant trop près de tes mains

Trahir ton corps
Le trahir encore

Dans ta gueule, tu prends les coups qui te sonnent, qui résonnent
Ces appels vicieux originels
De ton corps, tu prends les derniers efforts, à tort

Dans ta gueule, tu prends les coups qui te sonnent, qui résonnent
Ces appels vicieux originels
De ton corps, tu prends les derniers efforts, à tort

Tu effleures des yeux ces chutes de reins, ce vin
Qui passe pourtant si près de tes mains
A une heure où rien n’est vraiment bien, tu crains
Tout ce qui passe au bout de tes mains

Trahir ton corps
Le trahir encore

Dans ta gueule, tu prends les coups qui te sonnent, qui résonnent
Ces appels vicieux originels
De ton corps, tu prends les derniers efforts, à tort

Dans ta gueule, tu prends les coups qui te sonnent, qui résonnent
Ces appels vicieux originels
De ton corps, tu prends les derniers efforts, à tort

J’fais des bottes en croco

(G. Queloz / T. Queloz)

Comment voudriez-vous
Qu’ils soient droits dans leurs bottes?
Chaussés comme des voyous
Comme des nonnes sans culotte?

J’fais pas un métier facile
Même les rockeurs passent et conversent
La peau de mes crocodiles
Devenue sujet de controverse

Aux faveurs du jour enfin tombé
Je m’en vais à la chasse au carnassier
Polyvalent je connais mon métier
Juste entre boucher et couturier

Victime de la mode végane
De la disparition des bananes
Y’a plus grand monde sur le trottoir
Devant mon enseigne j’suis sur le départ

J’fais des bottes en croco
De cuir craquelé qui brille
J’fais des bottes en croco
De cuir craquelé qui brille

Pas qu’j’aime pas les bœufs
Autruches ou autres porcs
Mais les mettre à mes pieds
Relèverait de l’effort

Puis un jour devant ma boutique
J’ai vu débarquer des fanatiques
Ils voulaient libérer tous les poussins
J’ai pas tout compris à leur baragouin

J’ai flanqué droit mon harpon
Dans la meute ardente qui moleste
Faire naître une nouvelle vocation
Je pourrais p’têtre en faire des vestes

Victime de la mode végane
De la disparition des bananes
Y’a plus grand monde sur le trottoir
Devant mon enseigne, j’suis sur le départ

J’fais des bottes en croco
De cuir craquelé qui brille
J’fais des bottes en croco
De cuir craquelé qui brille

Victime de la mode végane
De la disparition des bananes
Y’a plus grand monde sur le trottoir
Plus une putain, plus un clébard
Y’a plus grand monde sur le trottoir
Devant mon enseigne, j’suis sur le départ…

Fils de St-Brice

(V. Vallat / V. Vallat)
J’ai quitté à pied la maison
Pour dévaler la côte à pic
Je m’suis fixé comme direction
La source du bonheur idyllique
Celle du visage de la rivière
Le miroir du chant des rainettes
Qui se confient comme à un frère
Mais ce matin dans son message

Elle m’a dit qu’elle était inquiète
Qu’on parlait d’elle dans la gazette
Mais dans le flux de ses virages
Elle sent les griffes du suffoquage

Pour l’amnésie de l’humanité
J’m’indignerai sur le rocher
À l’horizon de mon village
Je hurlerai le cœur blessé
Semblable à l’oiseau dans l’orage

Sans discours, ni courbettes
Sans tambours, ni trompettes
Comme un fils, comme un fils
De St-Brice

Je suis retourné sur mes pas
Passer ma tristesse au rucher
J’y ai vu la reine éplorée
Les abeilles en semi-coma
Elle me dit ne compte plus sur moi
Ni sur mes vaillantes ouvrières
Y’a comme du pus dans l’atmosphère
Notre rôle devient un combat

Elle m’a dit qu’elle était inquiète
Qu’on parlait d’elle dans la gazette
Et si le miel devient poussière
La sève de la vie mortifère

Pour l’amnésie de l’humanité
J’m’indignerai sur le rocher
À l’horizon de mon village
Je hurlerai le cœur blessé
Semblable à l’oiseau dans l’orage

Sans discours, ni courbettes
Sans tambours, ni trompettes
Comme un fils, comme un fils
De St-Brice

Pour l’amnésie de l’humanité
J’m’indignerai sur le rocher
À l’horizon de mon village
Je hurlerai le cœur blessé
Semblable à l’oiseau dans l’orage

Sans discours, ni courbette
Sans tambours, ni trompettes
Sans discours, ni courbette
Sans tambours, ni trompettes
Comme un fils, comme un fils
De St-Brice

A l’ombre du monde

(G. Queloz / T. Queloz)

Quelle est la chaise autour de cette table
Qui fera l’homme le plus redoutable
Qui choisit sa place?

Et prenez place que débute le spectacle
D’horreurs en drames on fera des miracles
C’est chacun sa place

A l’ombre du monde
Des voix qui me répondent
A l’ombre du monde
Par-delà les décombres

Faire son chemin au beau milieu des tombes
D’écrans en unes découvrir l’hécatombe
Mais d’où vient la menace?

Nourrir le monstre qui te tuera de dos
Notoriété gagnée à coup de couteaux
Ne suis-je pas la menace?

Ceux pour qui les larmes n’ont pas de goût
Charger l’arme de celui qui te tient en joue
Ceux pour qui les larmes n’ont plus de goût
Qui n’ont plus que des autres le dégoût

A l’ombre du monde
Des voix qui me répondent
A l’ombre du monde
Par-delà les décombres
A l’ombre du monde
A l’ombre du monde

Cette odeur âcre sur les pavés de Paris
La même que celle du sable de Syrie
Qui choisit sa place?

Et tout là-haut tournent déjà les vautours
Qui font les beaux du haut de la tour
Qui prendra leur place?

Ceux pour qui les larmes n’ont pas de goût
Charger l’arme de celui qui te tient en joue
Ceux pour qui les larmes n’ont pas de goût
Qui n’ont plus que des autres le dégoût

A l’ombre du monde
Des voix qui me répondent
A l’ombre du monde
Par-delà les décombres
A l’ombre du monde
A l’ombre du monde

Pour être un homme

(G. Queloz / T. Queloz)

Dis-moi, combien de jours, combien de nuits?
Pour être homme…
Dis-moi, les mots d’amour que je t’ai écrits
Que ça résonne, que ça résonne!

J’ai pas le temps pour écouter toutes ces conneries
J’ai pas le temps pour vraiment savoir qui je suis
Si j’entends encore la voix de ceux qui sont partis
J’en apprends, surtout les larmes de nos lits

Dis-moi, combien de jours, combien de nuits?
Pour être homme…
Dis-moi, les mots d’amour que je t’ai écrits
Que ça résonne, que ça résonne!

J’ai pas le temps, regarde l’horloge qui patine et crève
J’ai pas le temps, et dire que j’avais fait des rêves
Si j’entends à peine nos jours qui se lèvent
Dans le rang, tu rentres, tu marches ou tu crèves

Dis-moi, combien de jours, combien de nuits?
Pour être homme…
Dis-moi, les mots d’amour que je t’ai écrits
Que ça résonne, que ça résonne!

Dis-moi, combien de jours, combien de nuits?
Pour être un homme
Dis-moi, combien de jours, combien de nuits?
Pour être un homme, pour être un homme!

Par le trou de la serrure

(G. Queloz / T. Queloz)

Porte 12 du quartier des Rosiers
La maison trop belle semble inhabitée
Juste une grosse bagnole devant l’entrée
Tout droit sortie d’une série télé

Monsieur bosse beaucoup et rentre tard
Elle, au centre-ville, tient une galerie d’art
Quasi sportifs et presque écolos
Tous les dimanches sur leur vélo

Eustache, Augustine et puis Margaux
Ainsi se nomment leurs brillant marmots
Déjà de vrais génies dès le berceau
La ritaline calme leurs galops
Quitte à en dormir un peu trop

Ne pas regarder par le trou de la serrure
Car les anges dans la brume font des bavures
Ne pas regarder par le trou de la serrure
Il n’y a que de la boue sous la verdure

Elle, satisfaite aux anxiolytiques
Lui se suffit en triste alcoolique
Le bonheur à porter de substance
Faire bonne figure comme évidence

Un jour craquera bien le vernis
Elle dira peut-être: ça suffit!
Du costard ajusté au coquard
Il va encore rentrer tard
C’est d’ailleurs de plus en plus tard

Ne pas regarder par le trou de la serrure
Car les anges dans la brumes font des bavures
Ne pas regarder par le trou de la serrure
Car les anges perdent des plumes dans leurs bitures

Ne pas regarder par le trou de la serrure
Car les anges dans la brumes font des bavures
Ne pas regarder par le trou de la serrure
Car les anges perdent des plumes dans leurs bitures

A l’abri de tes bras

(G. Queloz / T. Queloz)

On va ranger les dernières lumières
Et débrancher le dernier ampli
On va tous boire une dernière bière
On va rentrer, la fête est finie

J’ai mal aux pieds dans ces vieilles bottes
Tu m’avais dit de ne pas les porter
Que les rockeurs n’ont plus la cote
T’avais raisons, j’aurais dû t’écouter

A l’abri de tes bras
N’être enfin plus que moi
Sur ta peau glissera
Ces mots écrits pour toi

Demain matin, les yeux cernés
Comme un gamin j’vais te raconter
Que la sono était pourrie
Qu’il y a un type saoul qui a tout vomi

Mais fatiguée de mes histoires
Tu me demandes s’il y avait des filles
Je te réponds que dans le noir
Tu le sais bien, tous les chats sont gris

A l’abri de tes bras
N’être enfin plus que moi
Sur ta peau glissera
Ces mots écrits pour toi

Un jour où l’autre quand trop de bruit
Et trop de nuits loin de ton lit
Loin de ta peau qui écrit mes mots
On va ranger tous les amplis

On va garder dans nos cartons
Quelques vieilles et jolies chansons
Que nos bambins écouteront
En nous disant « t’es un champion! »

Elle porte des bas résille

(G. Queloz / T. Queloz)

Elle n’a que faire des tempêtes qu’elle traîne
Silence, elle danse
Elle se fout bien de voir ma main qui tremble
Silence, elle pense

Elle prend son temps
Pour faire de toi ce qu’elle attend

Elle porte, elle porte
(Elle porte) Elle porte des bas résille
(Elle porte) Qu’elle file toutes les nuits
(Elle porte) Le long de ses bas résille
(Elle porte) Semble s’étrangler la nuit
(Elle porte) Elle porte des bas résille
Qu’elle file toutes les nuits

Elle prend des risques, se brulant à la piste
Patience, elle lance
Des allumettes sur des hommes de pailles
Prudence, elle danse

Elle fait du temps
Des regrets encore fumants

Elle porte, elle porte
(Elle porte) Elle porte des bas résille
(Elle porte) Qu’elle file toutes les nuits
(Elle porte) Le long de ses bas résille
(Elle porte) Semble s’étrangler la nuit
(Elle porte) Elle porte des bas résille
Qu’elle file toutes les nuits

Elle décide seule de prolonger la nuit
Absence d’envie
Elle décide seule que ne pâlira la nuit
Rien ne finit

Sans aucun regret
Sera encore plus belle demain

Elle porte, elle porte
(Elle porte) Elle porte des bas résille
(Elle porte) Qu’elle file toutes les nuits
(Elle porte) Le long de ses bas résille
(Elle porte) Semble s’étrangler la nuit

Elle porte, elle porte, elle porte…

Les feux d’automne

(G. Queloz / T. Queloz)

La vague un peu floue que dessine l’horizon
Sur nos terres trop sèches après les fenaisons
Reconduit les oiseaux en leurs terres de repos
Convertit le soleil en ampoule de bistrot

Et puis tant de trafic sur les axes principaux
Septembre les invite à ranger leurs maillots
On les voit revenir quand repartent les oiseaux
Et puis on craint le pire, qu’ils nous montrent des photos

Que brûlent les feux d’automne
Consument nos amours monotones
Que brûlent les feux d’automne
Consument nos amours monotones

Puis la brume s’invite, remplaçant la poussière
Elle dessine bien vite les contours d’une mer
Qui vient lécher les bords des terrasses encore sèches
Qui vient combler à tort la beauté de nos brèches

Que brûlent les feux d’automne
Consument nos amours monotones
Que brûlent les feux d’automne
Consument nos amours monotones

La lumière s’amenuise, nous invite au repos
Mais c’est pas pour autant qu’on déserte les bistrots
Même le soleil fatigue, oui d’avoir brillé trop
Finit par disparaître dans le coin d’un carreau

Que brûlent les feux d’automne
Consument nos amours monotones
Que brûlent les feux d’automne
Consument nos amours monotones

Que brûlent… Consument…
Que brûlent… Consument…

Que brûlent les feux d’automne
Consument nos amours monotones

Essayez

(P. Labro / M. Jones)

Quand vos parents vous quitteront
Ils vous diront: Faut essayer de vous aimer
A votre tour de réussir, tout ce que nous avons gâché, avons raté
Essayez!

Tous les grands mots, amour et paix et liberté, essayez-les
Et même si ça ne marche pas, encore une fois, essayez-les, essayez-les
Faut essayer!

Marchands de guerre, peuvent être fiers, notre univers, ils l’ont gâché
Encore une fois, tendez les bras, encore une fois, faut essayer de vous aimer
Si malgré tout, bien avant vous, tout a raté, faut essayer!
La vérité, la liberté, l’amour et la paix, faut essayer!
Faut essayer…

Tous les grands mots, amour et paix et liberté, essayez-les!
Essayez-les!

Faut essayer…
Faut essayer…